Francis Martin-Fardon
Il a eu un rôle majeur dans le développement de la station de ski de Saint-Colomban-des Villards.
À 28 ans il constitue une « Société d’étude, de construction et d’exploitation de remonte-pentes des Villards » et propose aux Villarins de participer au capital. C’est ainsi qu’est installé en 1958 le premier « tire-fesse » de la vallée.
Dans les années suivantes, élu Conseiller Municipal (deux mandats) puis Maire (deux mandats) il œuvre à la transformation de la commune en véritable station de sports d’hiver. En 1995 il participera à l’extension du domaine skiable vers
Rencontre avec Arlette, fille de Jules épicier de Saint-Alban-des-Villards
A la mort du grand-père paternel d’Arlette, sa grand-mère a créé l’épicerie. C’était en 1924.
Quand les parents d’Arlette, Jules et Lili, se sont mariés, ils ont tenu le commerce, jusqu’en 1992 (date du décès de Jules).
Par ailleurs, la grand-mère maternelle d’Arlette a aussi tenu une épicerie au hameau du Frêne, jusqu’en 1949.
La clientèle de chez Jules était variée, elle était composée des gens du pays, de touristes, l’été, et des employés qui venaient travailler dans la région (EDF, entreprises de maçonnerie…)
Mais l’épicerie a connu une baisse de fréquentation avec l’apparition des supermarchés dans la vallée.
Mélanie Martin-Cocher, la grand-mère de Liliane, tenait une épicerie-mercerie un peu plus haut au Martinan, que son père avait créée avant 1900.
C’est elle qui a décidé la construction d’une deuxième épicerie, dans les années 1930-1932.
Marie, la mère de Liliane, a toujours travaillé avec sa propre mère, Mélanie, et, après le décès de celle-ci, a continué le commerce avec son mari, Jean-Baptiste Emieux. Aujourd’hui, c’est la maison de Liliane.
L’épicerie était toute sa vie, elle l’a tenue pendant près de quarante ans !
En 1860, la plupart des hameaux possédaient une école :
La Pierre, La Chal, Valmaure, Les Roches, Le Martinan, Lachenal ont une école mixte
Les Ponts, une école de filles
Le Chef-lieu une école de filles et une école de garçons
En 1878 il reste 2 écoles de hameau : La Pierre (fermée en 1879) et La Chal (qui ne fonctionne que les 3 mois d’hiver jusqu’à sa fermeture en 1957) et 2 écoles au Chef-Lieu
En 1961 il ne reste qu’une seule classe au Chef-lieu, Elle sera soufflée par l’avalanche de 1981